Blake Schilb renforce le roster du CCRB

Basket — par Julien Lampin, le 7 août 2018 (18:39)

Crédit Photo : FIBA

Plus que 2 ! A quelques jours de son retour sur les parquets, le CCRB n’est pas encore totalement au complet, mais l’effectif du club marnais s’agrandit. Le dernier venu est Blake Schilb, déjà bien connu de l’Elite du basket français. L’américano-tchèque a signé pour deux ans.

Annoncé depuis plusieurs jours, la recrue tant attendue au CCRB est enfin signée. Elle apportera qualité et expérience à un roster marnais encore en construction, et qui aura donc du vécu. L’ailier de 2m01 Blake SCHILB débarque en effet à Châlons-Reims à 34 ans, fort de son titre de MVP étranger qu’il avait glané en 2012 avec l’autre Châlon, l’Elan Châlon où il a évolué jusqu’en 2013, remportant deux Coupe de France et un titre de champion de France

Formé en universitaire à Loyola, le poste 3 s’envole vite en Europe, à Nymburk, en République Tchèque. Ses prestations au sein d’un club qui remporte par deux fois le titre national ne laissent pas insensibles. Naturalisé en 2015, il dispute l’Euro avec son pays d’adoption. Toujours international, il croisera d’ailleurs la route de l’Equipe de France lors des prochaines qualifications pour le prochain Euro. Parti jouer l’Euroleague avec l’Etoile Rouge de Belgrade en 2013, il revient finalement en France, sous les couleurs de Paris-Levallois, avant de filer en Turquie (Galatasaray) où il soulève l’EuroCup 2016, puis en Espagne (Séville) jusqu’à la fin de la dernière saison (10,7 pts, 2,8 rebonds et 2,3 passes de moyennes en 25 minutes en Liga Endesa).

CV bien rempli, profil bien complet

Considéré comme un ailier très complet, Blake Schilb peut aussi rendre des services sur le poste 4, et aura le double avantage d’apporter son expérience internationale (près d’une centaine de matchs européens disputés) et connaît déjà bien le championnat de France. Autre avantage, le néo-CCRBiste a le statut « Bosman » grâce à sa naturalisation tchèque. Un joli coup qui a tardé à s’officialiser tant les clubs lui faisant les yeux doux étaient encore nombreux.