Crédit photo : Stade de Reims Triathlon

Adam Fouchal : “J’aimerais prétendre à une sélection en équipe de France”

Tout récent 7e des France de duathlon à Châteauroux, le jeune pensionnaire du Stade de Reims Triathlon, Adam Fouchal confirme mois après mois son talent et ses progrès. Ambitieux pour la suite, le triathlète a accepté de répondre à nos questions…

Adam, quel bilan tu tires des championnats de France à Châteauroux pour le club ?

Pour moi, 7e sur les championnat de France Duathlon Cadet, c’était une bonne course. Et au niveau du club on a eu un podium en équipe chez les cadettes. C’est la première médaille féminine du club.

Comment tu l’as vécu cette course ?

C’était une course très stratégique. L’effort dure une heure donc celui qui gagne, c’est celui qui grille le moins de cartouches au départ. La première partie de course à pied, il faut se classer. Et le vélo il s’agit de rester dans le bon tempo, surtout que l’on était sur un parcours ou il y avait quelques routes moins larges que d’habitude ou il y a eu pas mal de chutes, donc il fallait bien rester placé. Et sur la dernière course à pied, on doit tout donner, ça se joue à la vitesse, on lâche les chevaux.

Est-ce qu’en tant que triathlète, tu prends du plaisir à pratiquer le duathlon sachant qu’il n’y a pas de natation ? 

Je ne le prend pas du tout comme une corvée car mon point fort reste la course à pied mais pour ceux qui sont plus nageurs que coureurs je pense que c’est une corvée. Mais pour tout le monde, ça permet de lancer la saison.

Quels sont tes objectifs de carrière ? 

J’aimerais prétendre à une sélection en équipe de France, que ce soit chez les jeunes ou plus tard.

” J’étais nageur à la base et il me fallait du nouveau. J’ai fais les cross en UNSS avec mon collège, et quand j’ai testé le triathlon, j’ai directement accroché à la discipline”

Quels sont les points qu’il faut encore travailler pour toi ? 

En vélo je fais quand même des bien meilleures courses sur des parcours lents ou il n’y a pas trop d’attaques et d’adversaires, et où ça grimpe un peu plus, c’est plus compliqué.

Est-ce que tu as une petite habitude avant une compétition ? 

Je n’en ai pas non.. Mais j’ai un préparateur mental pour mieux appréhender les courses. Ça aide beaucoup surtout dans notre discipline où il y a les transitions où il ne faut pas perdre du temps. C’est un pacte avec le club mais c’est quand même quelque chose qui m’intéressait avant. J’y crois beaucoup. Après il y a des athlètes qui n’y croient vraiment pas.

Comment on en vient à faire du triathlon ? 

Moi ça fait 4 ans que je suis dedans, j’étais nageur à la base et il me fallait du nouveau. Je faisais les cross en UNSS avec mon collège, Loic Janson m’a proposé d’essayer et au bout d’un an, j’ai direct accroché la discipline.

Il y a beaucoup de triathlètes qui se sont lassés de leurs anciennes disciplines qu’ils trouvaient peut être trop monotone ?

Ça change complètement, même au quotidien à la place de nager 2 fois par jour, là le matin tu vas nager et l’après midi, tu fais du vélo, ou inversement et on rajoute aussi de la course à pied. C’est moins monotone et ça amène de la fraîcheur.

Tu n’as pas de cursus scolaire aménagé, comment s’organise tes journées ?

C’est compliqué à gérer car c’est super fatiguant. Mais je sépare bien le temps scolaire et le temps sportif. C’est quotidien, donc je l’ai bien assimilé et je ne me prend pas la tête. Mais souvent les vacances et les week-ends n’en sont pas car on part en stage ou en compétition.

Tes prochaines échéances ?

J’ai le championnat Grand Est de triathlon dans 2 semaines, et les championnats de France de triathlon dans 1 mois.