Crédit : AS URCA

Les rêves européens de l’équipe féminine de futsal à l’URCA

En juillet auront lieu les championnats d’Europe de futsal universitaire féminin à Salerne, en Italie. Après une troisième place au championnat de France, les joueuses de Stéphane Le comptent bien représenter l’université rémoise à la hauteur de son patrimoine sportif. Pour cela, une seule chose manque à l’appel, des fonds pour financer le voyage.

Elles ont validé leur ticket sur le terrain, elles espèrent bien l’honorer en juillet prochain en Italie. Pour la 2e fois de leur histoire, les joueuses de l’URCA dont la plupart sont licenciées au Reims Métropole Futsal, se sont qualifiées pour les championnats d’Europe universitaire de futsal. Le fruit du travail d’une équipe soudée, supervisée par Stéphane Le. Une compétition que les Rémoises connaissent déjà, après leur première participation en juillet 2023 en Croatie. Un tournoi compliqué où elles ont terminé dixièmes sur douze équipes, après avoir décroché une deuxième place aux championnats de France en 2022.

Cette année, l’enjeu est tout autre. “L’objectif n’est pas du tout le même puisqu’en Croatie, nous sortions d’une année vierge. Là, nous sortons de deux années pleines. Notre nouvel objectif, avec une équipe plus expérimentée, est de viser le top 4″, affirme Coraline Adam, joueuse et organisatrice à l’AS URCA

Une histoire d’argent

Pour une telle aventure, il faut des moyens, et le temps presse. Comme en 2023, une cagnotte participative a été créée afin de collecter les fonds nécessaires pour un départ à Salerne. Et cette année, la contrainte majeure, c’est le temps. Contrairement à l’édition précédente, où leur place était assurée dès le départ, la décision officielle de leur qualification n’a cette fois été annoncée qu’en février. “L’URCA nous soutient et participe aux trois quarts du budget total. L’équipe, elle, cherche des sponsors. Nous allons mettre en place des actions comme des tournois pour récolter des fonds, notamment grâce à la buvette. Ensuite, c’est à nous, joueuses, de faire en sorte d’avoir l’argent suffisant pour partir”.

Bien qu’actuellement le futsal universitaire féminin reste fragile, l’objectif pour les années à venir est de bénéficier d’une source de financement plus stable. Selon Coraline Adam, cela doit passer d’abord par une bonne dynamique en club, une augmentation des compétitions fédérales, avec à terme, un championnat national féminin. “Notre seule opportunité pour faire du futsal, c’était les compétitions universitaires. Mais il n’y en avait que trois dans l’année, donc ce n’est vraiment pas idéal”. 

Un collectif ambitieux

Avec le RMF, les Rémoises espèrent monter de R1. De nouvelles perspectives qui peuvent susciter davantage d’intérêt et recruter plus de joueuses de bon niveau. D’ici là, rendez-vous à Salerne, en juillet. “Votre soutien permettrait aux joueuses et à l’équipe de participer à un événement sportif que l’on vit très rarement, voire une seule fois, rappelle Coraline Adam. C’est une compétition qu’on n’oublie pas. Même au-delà de l’aspect sportif, culturellement, avec les équipes de différents pays, c’est une expérience marquante”.

Vous retrouverez toutes les infos sur le compte Instagram (ICI), pour participer à la cagnotte et aider les Rémoises dans leur rêve européen.