Le Reims Métropole Futsal entame ce samedi une longue série d’oppositions amicales, à Lapique, en triangulaire, contre Torcy et Attainville (à partir de 14h). L’occasion pour le club de se préparer pour une saison de D2 dense et disputée au milieu de laquelle le RMF compte bien figurer le plus haut possible.
Stéphane, c’est la 9e reprise de saison. Est-ce de la routine ou tu essaies de faire en sorte que chaque reprise soit particulière ?
Chaque reprise est différente, même si cette année, le groupe n’a pas beaucoup changé et ça reste une satisfaction. On a perdu un cadre comme Thomas Lequin et deux jeunes qui étaient venus de Paris, qui s’étaient bien intégrés à l’équipe. Mais les contraintes de route les ont poussé à renoncer.
Comment tu comptes te servir de la saison passée, pas si simple en D2 alors que l’été dernier, on parlait de D1 ?
L’année difficile nous permet d’aborder celle-là un peu plus sereinement, même si le championnat est plus relevé. L‘année dernière, j’avais annoncé qu’on aurait un championnat serré entre le 3e et le 10e. Cette année, ce sera serré de la 1ère à la dernière place. Seul, peut-être, le relégué Marcouville pourrait être au-dessus. Mais globalement, le niveau sera très homogène. Et nous, on a une année de plus d’expérience. Ca va nous servir.
Compte tenu de tout ça, c’est quoi l’objectif cette année ?
On a un objectif entre nous, au sein du groupe. Mais la dernière fois qu’on s’est fixé cet objectif là, on s’était cassé les dents. Donc, l‘objectif, c’est de bien commencer, surfer sur la vague et puis après je pense qu’on est capable d’aller chercher un podium. On se le doit pour les plus anciens du groupe pour qui ça peut être la dernière année.
“Le but, c’est d’entrer dans le vif du sujet dès ce week-end pour être prêts dès la première journée. Ca permettra de donner du temps de jeu à tout le monde, aux cadres et aux jeunes qui voudront gratter une place”
Pour ça, il faudra éviter le trou que vous avez connu en milieu de saison passée…
Le trou est arrivé parce qu’il nous manquait des cadres, sur blessure ou suspension. Cette année, l’effectif n’a pas trop bougé. On a plusieurs cadres. Donc même si on venait à perdre un ou deux joueurs, on pourra faire tourner. Après, ça dépend des profils qu’on perd. Mais on a un effectif un peu plus complet. Je ne pense pas qu’on ait un trou comme on a eu l’année dernière. D’autant qu’après le trou dont tu parles, les joueurs arrivent avec encore plus d’envie.
En ce sens, est-ce qu’il y a des modifications dans la préparation ?
On a gardé le même nombre de semaines, mais pas le même nombre de matchs amicaux. Tous les week-end, on va disputer une triangulaire à Reims. Donc ca fera deux matchs chaque week-end au lieu de un les années précédentes. Et contre des équipes d’un meilleur niveau. Le but, c’est d’entrer dans le vif du sujet dès ce week-end pour être prêts dès la première journée. Ca permettra de donner du temps de jeu à tout le monde, aux cadres et aux jeunes qui voudront gratter une place.
Le calendrier est un peu particulier cette année, avec plusieurs pauses et une fin de saison qui arrive tôt. Comment comptes-tu gérer ?
Oui, c’est assez particulier, notamment en 2e partie de saison. Si on peut aller loin en coupe, le calendrier sera plus homogène. Et ça permet de souder encore plus le groupe. Et puis oui, on finit très tôt, mais bon, on s’était plaint l’année dernière, justement, de finir tard.
D’année en année, le public remplit le gymnase Lapique. L’idée sera aussi de faire du gymnase un mini-chaudron…
On sent qu’il y a des personnes qui nous suivent depuis un moment et qui sont attachées au club. On sait aussi qu’on est un des seuls clubs à conserver l’entrée gratuite. C’est important de se sentir encouragés.
Comments are closed.