Le Reims Volley 51, nouvelle identité d’un club ambitieux

En pleine course pour finaliser un dossier de candidature pour monter en Ligue B, le club de volley rémois, tout récent champion d’Elite, a officialisé son changement de nom et dévoilé ce vendredi son nouveau logo. Une évolution que nous évoquions dès le 2 mai dernier.

En réalité, l’affaire a été décidée depuis plusieurs mois. Mais le club attendait d’une part la fin des championnats dans lesquels il était engagé. Il attendait aussi le moment d’engager une communication qui coïncidait avec l’entrée que tout un club espère dans une nouvelle ère. Celle du professionnalisme. Car champion de France d’Elite, le désormais ex-Reims Métropole Volley n’avait pas, dans un premier temps, souhaité s’engager en Ligue B. La faute à un cahier des charges qui pouvait mettre en difficulté le club rémois. Lors d’une réception à l’Hôtel de Ville, le président Rodolphe Adam n’avait pas caché son ambition, mais préférait publiquement inscrire le club dans un projet pérenne. Hors la Ligue B demande des moyens qui nécessitent de doubler le budget du club.

“Reims n’a pas envie de devenir un Lyon ou Avignon, en difficulté à cause d’un budget non maîtrisé”, disait-on alors début mai. Sauf que ces Lyon et Avignon ont depuis disparu de la carte des clubs de Ligue B. Et la FFVB a lancé un appel à candidatures pour bénéficier d’une wild-card. Appel entendu à Reims. « Nous sommes une chance pour la ville » lançait malicieusement le président rémois devant le Maire de Reims. Poussé vers l’ère professionnelle, le club avait d’abord adopté son entrée dans une nouvelle ère identitaire. Avec sa nouvelle appellation, « Reims Volley 51 », le club met en avant deux institutions qui soutiennent davantage le club, la ville et le département. Il s’accompagne d’un logo qui reste dans les couleurs du club, mais avec quelques symboles du cru. Ainsi le “V” de volley en forme de flûte de Champagne rappelle un des symboles forts du territoire marnais. Une flûte remplie d’un “R” (pour Reims) qui se pourrait “Legend’R”…